L'édito

 

Bienvenu sur mon blog que j'avais ouvert initialement pour la campagne de 2008.
Je ne savais pas s'il survivrait à cette élection. Mais votre participation, vos questions, vos remarques me sont précieuses.
Merci de vous impliquer dans ce dialogue citoyen.
Comme vous, j'ai conscience que l'on attend désormais des élus davantage d'informations, de réflexions et de réactions aux décisions qui sont prises ou à prendre.Je ne m'impose pas un passage quotidien sur ce blog, je prends le temps de la réflexion, le recul, et parfois, je laisse retomber la pression avant de répondre mais je vous assure de ma sincérité.
Je ne suis pas pour la "people-isation" des élus ainsi je m'efforce de trouver la bonne dose d'info personnelles que je vous dois et de juste retenue.
Je compte sur vous pour prolonger ce dialogue avec la même mutuelle correction.

Beaujolais.com

INTER-BEAUJOLAIS

Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 15:00

img_2424.jpg

 

Le président du Parti radical du Rhône était l’invité de Jazz radio pour l’émission Ça Jazz à Lyon, proposée en partenariat avec LyonMag.com.

 

"Si un parti politique existe, c’est pour être présent aux élections, rappelle Fialaire. Nous avons passé un accord sur le plan départemental avec le Nouveau centre pour se partager les 14 circonscriptions du Rhône." Les centristes présenteront donc leurs candidats dans le Rhône pour les législatives de juin 2012. Avec au cœur de leur projet "la solidarité, la justice, la formation, la laïcité." Des valeurs radicales bafouées par l’UMP, selon le président fédéral. "C’est ce que le président de la République n’a pas voulu mettre en avant il y a 14 mois lorsque l’arrivée de Jean-Louis Borloo a été évoquée à Matignon", pique-t-il. Et d’assurer que pour les Radicaux, il n’y aura pas "d’automaticité pour soutenir Nicolas Sarkozy." "N’importe quel président qui sera élu sans majorité à l’assemblée ne pourra rien faire, glisse-t-il. Les majorités seront très courtes et le centre rassemblé doit être une force assez importante pour peser sur les futures majorités." Il faudra donc que l’UMP fasse montre d’assez d’ouverture pour attirer de nouveau en son sein les radicaux, qui ont quitté le navire depuis mois de mai 2011. Mais tout n’est pas figé pour Fialaire. "Soit on est capable de se respecter et de répartir les forces et nous pourrions à ce moment-là retirer des candidatures", explique-t-il.

"Aux précédentes élections, nous nous sommes fait maltraiter par l’UMP au niveau départemental, rappelle Fialaire, qui estime que le nombre de candidats radicaux lors des régionales de mars 2010 a été bien insuffisant. Mais également au niveau national où l’UMP ne nous verse même pas ce qu’il nous doit (1). On en reparlera après les élections. Ils essaient de nous étouffer, ils ont débauché quelques radicaux, on ne se laissera pas faire cette fois." Si vis pacem, para bellum.

 

(1) L’UMP était liée au PR par un contrat d'association. Selon les termes de ce dernier, le parti majoritaire reversait à son partenaire une dotation forfaitaire d'1 million d'euros. Si cette dotation a bien été versée de 2007 à 2010, le PR n'a rien touché en 2011.

 

  Software Defined Radio-Podcast Cliquez sur le logo pour écouter l'interview

Par Bernard Fialaire - Publié dans : Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 14:34

Chers amis,

 

2012 est arrivé, jouez haut bois, résonnez musette avec :

 

- une TVA sociale qui avait valu à Jean Louis BORLOO son bannissement de Bercy et que Nicolas SARKOZY voudrait imposer à contre temps, à la hussarde avant les Présidentielles ;

- l'annonce de la taxation des transactions financières dans un délai indéterminé alors que l'urgence nous la fait réclamer depuis des années, que Jean Louis BORLOO la propose depuis l'été dernier avec les amendements défenduspar les députés radicaux ;

- le financement de la protection sociale par l'ensemble des revenus et pas seulement ceux du travail;

- la nécessité de former les victimes du chômage qu'il faut cesser de considérer comme d'ignobles assistés mais au contraire comme des resources humaines à valoriser.

 

Les voeux du président de la République avaient, cette année, une odeur de Parti Radical, un goût de Parti Radical mais n'étaient pas ceux du Parti Radical.

 

Comme il faut préférer l'original à la copie, je vous invite :

 

MARDI 17 JANVIER 2012 à 19 HEURES

au siège du Parti radical du rhône (23 rue d'Algérie 69001 LYON)

 

 

Pour entendre les vraies propositions radicales que nous devons faire prendre en compte dans les échéances qui s'annoncent.

 

Bien radicalement.

 

Par Bernard Fialaire - Publié dans : Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 12:59

Au moment de se souhaiter une belle année à venir, la santé et le bonheur, comment ne pas s’interroger sur la période que nous traversons ? Quelles sont les répercutions de la crise mondiale sur notre vie communale ?

 

            Nous continuerons à investir et développer les services à Belleville parce que depuis notre arrivée nous avons respecté quelques grands principes :

 

     - Baisse de la pression fiscale : le journal Le Progrès a publié récemment l’étude des 273 communes du département qui classe Belleville dans les 3 seules communes qui ont réduit leurs impôts ces dernières années.

     - Désendettement de la commune : aujourd’hui la charge de la dette représente 10 % de nos recettes de fonctionnement contre 15 % en 1995.

     - Économie de fonctionnement pour permettre d’investir et soutenir l’économie locale en se montrant vertueux dans le respect de l’environnement comme en attestent les nombreux prix décernés à notre collectivité dans ce domaine.

 

            Nous n’avons jamais souscrit d’emprunts à risque aussi alléchants étaient-ils, au contraire nous avons renégociés tous ceux que nous avons trouvés peu sécurisés. Nous devons à Robert Goudard, adjoint délégué aux finances, ainsi qu’à Henri Tonini ces décisions de sagesse et de raison.

 

            La rénovation, extension de la Mairie sera bientôt terminée pour répondre aux obligations d’accessibilité et permettre d’accueillir dignement les Bellevillois en particulier lors d’évènements majeurs de leur vie comme leur mariage. Ce bâtiment est également le siège de la Communauté de Communes Beaujolais Val de Saône, du syndicat de traitement des eaux usées, du syndicat d’urbanisme, du syndicat des rivières du Beaujolais et du LYBERTEC qui gère le futur grand parc d’activité économique.

 

            Cette mutualisation permet des économies de moyens qui participent à la bonne gestion des deniers publics. Belleville avec l’ensemble des communes des communautés Beaujolais Val de Saône et de la région de Beaujeu ont souhaité aller plus loin et donner une nouvelle dimension à notre développement économique et l’aménagement de notre territoire sans dépendre de l’agglomération de Villefranche. Notre territoire connait une croissance démographique, un développement économique et une reconnaissance d’identité autour des crus du Beaujolais et du Val de Saône qui sont des atouts pour une qualité de vie que nous voulons choisir ensemble.

 

            Dans cette période où nous devons innover pour optimiser nos dépenses en investissant pour un avenir meilleur, nous tenons une vraie chance pour relever ce beau défi des années à venir.

 

 

 

Par Bernard Fialaire - Publié dans : belleville
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 20:46
Par Bernard Fialaire - Publié dans : Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 1 décembre 2011 4 01 /12 /Déc /2011 16:19

            Il y a quelque chose de magique de visiter cette grotte préhistorique avec les moyens du XXIème siècle. Ce qui m’a marqué lors de la projection au cinéma de Belleville désormais équipé en numérique et 3D, c’est la grande fresque réalisée sur une paroi avec des chevaux imbriqués et qui m’a rappelé GUERNICA de Picasso.

 

            J’ai vu il y a quelques années ce tableau au PRADO au terme d’un cheminement avec toutes les esquisses de Picasso. Du plus figuratif en couleurs jusqu’à son aboutissement stylisé, épuré en noir et blanc. Au terme de ce parcours, on ressent davantage toute la force de cette expression artistique. Picasso n’avait pas pu s’inspirer des fresques de la grotte Chauvet puisqu’elles n’avaient pas encore été découvertes mais la ressemblance est troublante.

 

            Je reste persuadé que les artistes ont la capacité à puiser au fond d’eux même la vibration de la matière qui nous est transmise par nos ascendants depuis le big-bang et dans laquelle est inscrite l’évolution de l’humanité. Un chef d’œuvre est universel, en ce sens qu’il met en résonnance nos références les plus primitives, les plus hautes dans la chaine de l’évolution, donc les plus partagées. Le grand artiste a le génie de pouvoir et savoir respirer, écouter et retranscrire ces signaux originels.

 

            Retournez voir GUERNICA de Picasso, allez voir le film sur la Grotte de Chauvet en 3D et allez au cinéma à BELLEVILLE !

Par Bernard Fialaire - Publié dans : belleville
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 09:46

          Ah si Coluche était encore là, pour commenter ou décrypter la situation. Je suis sur que ses commentaires seraient plus pertinents que les doctes propos de soi disant experts qui n’hésitent pas à dire un jour le contraire de ce qu’ils ont dit la veille !  Et en plus ils essayent de nous culpabiliser ! Tout serait de notre faute, de la vôtre, de la mienne mais en aucun cas de la leur. Il y a un microcosme qui décide de tout, qui dirige tout, qui se gave, qui se goinfre et qui nous reproche de vivre au dessus de nos moyens et qui maintenant veut nous faire payer. Travailler des horaires pas possibles, après des heures de transport pour gagner le SMIC serait un scandale ! Et lorsque votre entreprise est délocalisée par des financiers qui veulent faire encore plus de profits plutôt que de développer une véritable politique industrielle, vous allez bénéficier du chômage et si ça va mal plus tard du RSA : c’est cela vivre au dessus de nos moyens !!!

 

            Pendant ce temps les dirigeants des grands groupes qui n’ont pas eu le mérite de les créer, de partir de rien, de prendre des risques, de faire des sacrifices vont s’attribuer des salaires mirobolants, indécents et si ça tourne mal ils sauteront en parachute doré. Il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre « bon royaume de France ».

 

            Puisque je n’ai pas de formation économique poussée, j’aimerai que l’on m’explique : l’euro est menacé, serait fragile mais vaut toujours 1.35 dollar US alors qu’à sa création il était presque à parité et que quelques mois plus tard il valait moins d’1 dollar US. L’économie de la zone euro aurait progressée de 35 % par rapport à la zone dollar ? Quel risque prendrait-on à dévaluer l’euro ? Ca nous rendrait plus compétitif à l’export par rapport aux Américains, aux Chinois, aux Russes, aux Indiens, aux Britanniques et autres Européens qui veulent le beurre de l’Europe et l’argent du beurre de l’Europe mais pas sa monnaie.

 

            Comment notre triple A, dont on nous rebat les oreilles et dont le gouvernement a pris le risque d’en faire un signe de sa réussite économique peut-il varier du jour au lendemain ? Comment des agences de notations qui nous donnent chaque jour des leçons peuvent-elles se tromper, appuyer sur les mauvais boutons, se démentir quelques instants plus tard et garder une crédibilité ? Continuera-t-on longtemps à nous prendre pour des imbéciles ?

 

            Nous dépensons plus que nous gagnons. Ca c’est clair, tout le monde peut comprendre. Quelles économies doit-on faire, peut-on faire, accepterons nous de faire si l’effort est juste et partagé ? ET quelles recettes supplémentaires apporter qui soient également justes en fonction des gains et des avantages reçus ces dernières années ? Ce sont les 2 seules questions qui vaillent.

 

            Nous ne pouvons plus accepter les usines à gaz économiques que l’on nous a tant de fois proposer. La science économique est incapable de prévoir quoique ce soit. Alors servons nous en pour ce qu’elle sait faire : analyser le passé. Qui a tiré le plus de bénéfices de la situation ces dernières années ? Mettons-les à contribution. Il ne s’agit pas d’arriver avec un couteau entre les dents et de « tout leur prendre », mais de demander un effort particulier à ceux qui ont profité d’un système qui nous mène dans le mur.

 

            Il faut une volonté politique pour cela. Qui l’a portera ? SARKOZY a fait la démonstration qu’il n’avait pas corrigé les inégalités, au contraire. Peut-il se transformer ? Le PS nous a épargné DSK. Je n’avais aucune confiance dans l’ex directeur du FMI pour corriger les inégalités accumulées depuis les années MITTERAND. Est-ce que François HOLLANDE sera crédible et convaincant pour plus de justice et d’équité ? Vraiment la candidature de BORLOO nous manque, il nous faut maintenant convaincre les candidats de reprendre ses propositions et alors tout redeviendra possible : il faut taxer les transactions financières, réformer notre fiscalité injuste et opaque. Quand cesserons-nous d’être aux ordres de la grande finance internationale qui place ses valets aux postes clés : BCI, Italie, etc.

 

            Nos dirigeants ne parlent que de finances, de banques, de multinationales. Ils ne parlent plus de nous, du peuple. Et pourtant la richesse de notre pays c’est nous. Et c’est bien à nous que l’on va demander un effort pour redresser la situation dans laquelle leurs inconséquences nous ont plongés. Nous sommes la seule ressource. Nous ferons l’effort nécessaire si nous sommes en bonne santé, bien formé et motivé par une rémunération juste et partagée. Il ne faudrait pas nous oublier !

Par Bernard Fialaire - Publié dans : divers
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 14:14

Il y a vingt ans, les valenciennois m’ont demandé de les aider à sortir d’une crise économique, industrielle et sociale d’une très grande gravité. Depuis, je n’ai jamais cessé de me battre pour les Français, notamment pour les plus démunis : relance massive de la construction de logements, rénovation totale des 450 quartiers sensibles, baisse du chômage de 10,2% à 7,7% en trois ans grâce au plan de cohésion sociale, accompagnement de la mutation écologique de notre pays dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. Pendant les neuf années que j’ai passées au sein du Gouvernement, j’ai toujours essayé d’être un bâtisseur, un rassembleur, un « tiers de confiance », tout en restant l’avocat des plus fragiles. Ma plus grande fierté est d’avoir été un ministre de « missions », souvent difficiles. Il y a un an, j’ai lancé un appel en faveur d’un virage social. Cet appel, hélas, n’a pas été entendu. Ceci s’est traduit par un profond déséquilibre au sein de la majorité que je n’ai cessé de dénoncer. J’en ai, pour ma part, tiré toutes les conséquences sur un plan personnel et politique. J’ai ainsi refusé de participer au Gouvernement, j’ai quitté l’UMP et j’ai créé, autour de l’Alliance républicaine, écologiste et sociale, un nouveau pôle d’équilibre.

 

J’ai également repris ma liberté. Au cours de ces derniers mois, j’ai travaillé très en profondeur pour comprendre les origines de la crise que nous connaissons, pour bâtir une vision et pour proposer un projet autour de mes priorités : la formation et la qualification de jeunes, l’école primaire, l’égalité des chances, la diversité, la baisse des prix du logement, la lutte contre le chômage, la croissance verte. J’ai réfléchi au moyen de défendre mes convictions. L’élection présidentielle étant devant nous, je m’y suis préparé patiemment et méthodiquement avec l’aide de mes amis et j’ai donné rendez-vous aux Français, à l’automne. À aucun moment, je ne me suis inscrit dans les schémas traditionnels des petites phrases, des négociations secrètes et des rapports de force.

 

Quelle est la situation aujourd’hui ? Quelle est mon analyse ? Tout d’abord, force est de constater que la dynamique des centres ne s’est pas créée : ni sur le projet, ni sur les hommes. Les raisons en sont multiples : manque de temps, malentendus, incompréhensions. J’en prends, évidemment, ma part de responsabilité. Sans cette dynamique, je ne vois pas comment une candidature centriste peut prétendre accéder au second tour et l’emporter. Je reste néanmoins convaincu que la France a besoin d’une grande formation humaniste, profondément européenne, assumant pleinement la diversité de notre pays.

 

Par ailleurs, la France, comme le reste du monde, fait face à une crise sans précédent suscitant un sentiment de crainte, de repli sur soi et de peur. Elle favorise également le développement de mesures simplistes, la recherche de bouc émissaires et le populisme. S’y ajoute un climat de suspicion généralisé lié à un interminable feuilleton judiciaire qui n’épargne aucune institution. Le risque populiste, en France comme en Europe, est réel. Et je ne veux pas faire courir ce risque aux Français. J’ai le sens de l’Etat et je suis un honnête homme. L’élection présidentielle n’est pas un concours d’ego ou de notoriété. Encore moins, le prologue de négociations à venir.

    

Je sais que ma décision va décevoir mes amis. Il aurait été bien plus facile de profiter des difficultés de la majorité, et notamment de la défaite au Sénat, pour exister et me démarquer. Mais, c’est une lecture trop rapide et superficielle. Je veux rassurer mes amis : je n’ai rien demandé, rien négocié, et surtout rien abandonné de mes convictions. Je vais continuer à me battre pour mes valeurs républicaines, écologistes et sociales. Je vais continuer à me battre pour que l’on cesse d’opposer les Français les uns aux autres. Et je vais continuer à me battre pour accélérer la recomposition du paysage politique français. Je suis, plus que jamais, un homme libre et déterminé à servir les Françaises et les Français.

 

                                                                                                                   Jean-Louis BORLOO

Par Bernard Fialaire - Publié dans : Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 21:25

Chers amis,

 

Nous sommes encore sous le choc de l’annonce de Jean Louis BORLOO de ne pas présenter sa candidature à la Présidence de la République.

 

  Notre déception est immense car nous mettions beaucoup d’espoir à le voir apporter des solutions nouvelles, plus justes et plus humaines aux défis que doit relever notre société. Beaucoup de nos concitoyens nous expriment aussi leur désarroi et les attentes qu’ils mettaient dans Jean Louis BORLOO. Il est bien dommage qu’ils expriment si tard leur soutien.

 

La décision de Jean Louis BORLOO est personnelle et nous la respectons. Depuis qu’il avait initié sa démarche de rassemblement des forces du Centre, il y a 1 an à Lyon, rien ne lui a été épargné : défection des uns, trahison des autres, manœuvre de l’Élysée et attaques personnelles indignes.

 

Nous savions tous qu’il n’était pas guidé par une ambition personnelle et un délire mégalomaniaque d’être candidat à tout prix. Il était prêt à incarner le Centre, mais un Centre rassemblé.

 

Nous avons tous notre part de responsabilité à n’avoir pas su rassembler plus largement autour de lui. Nous nous sommes heurtés aux petites chapelles qui font (parfois consciemment) le jeu des 2 blocs de droite et de gauche qui peuvent alors puiser dans leurs extrêmes les forces qui leur permettront de se partager le 2ème tour.

 

Nous regrettons aussi l’éloignement dans lequel l’a entrainé une partie de son entourage, plus attaché à se servir de lui qu’à le servir et qui ne lui a pas permis de mesurer l’enthousiasme qu’il pouvait susciter dans la population.

 

Il a redonné ses lettres de noblesse au Parti Radical qui n’est plus ignoré ni méprisé. Mais le Parti Radical doit guérir de cette malédiction qui l’amène à sacrifier des talents exceptionnels, aujourd’hui Jean Louis BORLOO comme hier Pierre MENDES FRANCE ou Jean-Jacques SERVAN SCHREIBER.

 

Nous saluons le courage des Laurent HENART, Rama YADE et bien d’autres qui, avec nous, le soutiennent loyalement.

 

Nous croyons toujours que des solutions moins brutales, plus justes, plus réalistes existent et nous attendons encore de Jean Louis BORLOO qu’il entraine toutes celles et tous ceux qui veulent vraiment servir notre pays et nos concitoyens.

 

Nous nous retrouverons le mardi 11 octobre à 19h au siège de la Fédération pour échanger sur cette situation nouvelle et ses conséquences.

Par Bernard Fialaire - Publié dans : Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Lundi 27 juin 2011 1 27 /06 /Juin /2011 15:13

Le mois de juin 2011 a débuté par le voyage à SALZKOTTEN pour fêter le 20ème anniversaire du Jumelage. L’accueil qui nous est réservé est toujours remarquable, l’ambiance conviviale et le programme de visites très intéressant.

 

Cette année était particulière car Marc JULIEN qui a toujours été une cheville ouvrière de ce jumelage, n’était pas là pour fêter cet anniversaire. Avec Michael DREIER, le Maire de Salzkotten, nous avions décidé de courir le marathon de Salzkotten en mémoire de Marc. Nous l’avons fait, soutenu mentalement par les encouragements que Marc n’aurait pas manqué de nous promulguer. C’est long 42 kilomètres, on a le temps de penser, de se remémorer les bons moments qui nous permettent de surmonter la douleur et la fatigue. Comme dans bien des aventures dans lesquelles je me suis lancé, soutenu par Marc, c’est encore lui, par la place qu’il tient toujours dans nos mémoires, qui m’a permis de terminer cette épreuve.

 

En attendant de recevoir nos amis Allemands pour célébrer à notre tour le 20ème anniversaire du jumelage à BELLEVILLE en 2012, c’est aussi notre façon de faire vivre l’EUROPE et l’amitié entre ses peuples.

Par Bernard Fialaire - Publié dans : belleville
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 11:14

Mes chers Amis,

 

Hier, nous avons voté : nous avons voté la création de l’alliance, nous avons voté le départ de

l’UMP, nous avons voté la Charte des valeurs.

 

Voilà ce qu’il s’est passé hier dans cette vieille famille politique qu'est le Parti radical lors de son 111e Congrès. 111 congrès qui, d'année en année, ont donné au radicalisme ses valeurs, sa force et sa modernité. 111 congrès qui ont marqué, les uns après les autres, l'histoire du pays. 111 congrès qui ont fait, à leur manière, la France, car ils ont fait la République.

 

Et bien, ils l'ont fait à nouveau hier, grâce à un vote d'une totale clarté. Un vote de clarté sur l'avenir, un vote de clarté sur les valeurs et sur cette charte que nous avons rédigée ensemble, cher André. Oui, les Radicaux ont voté. Et ils l'ont fait après un long processus démocratique. C'est comme ça, chez nous : on discute, on débat, on le fait librement, dans le respect pour trouver le bon cap.

 

Je sais que c'était votre attente, voire votre impatience. Les Radicaux ont choisi. Les Radicaux ont tranché. Pour nous, l'Alliance est née !

 

Ce n'est pas une Alliance pour les quelques mois qui viennent, mais pour des décennies. Au fond, nous créons la force politique que la France attend, avec nos amis républicains, écologistes,

sociaux-démocrates, démocrates-chrétiens.

 

C'est l'alliance des femmes et des hommes qui ont choisi la fidélité à leurs idées, à leurs valeurs, à leurs engagements. C’est une alliance qui dépasse les clivages, qui décloisonne, qui bouscule les vieilles habitudes, et qui invente la politique de demain. C’est l’alliance des Français qui ne se résignent pas, l’alliance d’un peuple qui a, en lui, des ressources intactes pour l’avenir. Cette  alliance est une force. C’est la force qui va.

 

Ils portent tant d’autres noms, tous ceux qui nous ont rejoints, et tous ceux qui viendront bientôt nous rejoindre. Centristes, libéraux, républicains, écologistes, sociaux-démocrates, démocrates chrétiens, gaullistes sociaux. Du centre droit et du centre gauche. D’ici et d’ailleurs.

 

Ce n'est pas une rencontre de hasard... C'est une refondation. Ce n'est pas un accord de boutique. C'est une alliance. J'irais même plus loin : c'est une double alliance ! Alliance devant les Français, alliance avec les Français.

 

Elle emporte les intérêts particuliers comme les ambitions personnelles. Elle emporte la division, le dénigrement et l’anathème. Car il n'y a pas de divisions qui vaillent, pas d'intérêts qui tiennent, face au combat que nous allons livrer ensemble. C'est un combat pour une France qui va loin. Une France qui voit haut.

  

Nous prenons aujourd'hui notre indépendance et nous quittons l'UMP. Si nous le faisons, c'est pour refonder notre famille politique. Si nous le faisons, c'est pour nous adresser aux Français. C'est pour répondre aux besoins du pays.

 

De quoi manquons-nous le plus aujourd'hui ? De vision ! De vision et d'avenir ! Je vous propose de mettre la France en projets. D’ouvrir les chantiers prioritaires dont le pays a absolument besoin.

 

Le premier de ces chantiers, chère Rama, cher Hervé, c'est l'éducation. De l'éducation des tout-petits à la formation des plus grands. De l'apprentissage des savoirs fondamentaux à la maîtrise des savoir-faire. De la lutte contre l'illettrisme à la promotion de l'excellence. Ce qui a fait la République, c'est l'instruction gratuite, laïque et obligatoire, les cours du soir des Arts et Métiers et la Sorbonne. Ça a fait la République et ça a fait notre croissance ! Qu'un seul de ces trois piliers vienne à manquer, et c'est tout l'édifice qui s'effondre.

Le problème de l'éducation, ce n'est pas le problème des enseignants. Arrêtons de leur faire porter le poids de notre responsabilité collective. L’éducation, c’est d’abord l'enfant. Et il faut tout un village pour éduquer un enfant. Ce village, c'est nous, c'est vous. C'est le maire, c'est l'urbaniste, c'est l'éducateur sportif, c'est le musée, ce sont les associations, les médecins, les voisins, les assistantes sociales, c’est toute une chaîne qui prend en charge chaque enfant et en assume la responsabilité. Parce que l'échec d'un enfant, c'est toujours un échec collectif.

Mais au-delà de l'enfant, au-delà de cette entrée dans la vie qui conditionne la vie toute entière, le

pays doit armer chaque citoyen pour faire face aux défis de notre temps. Oui, je veux 65 millions de citoyens armés pour affronter l'avenir. Armés en connaissances, en savoir-faire, en compétences et en métier.

 

Car, au fond, dans un pays, il n'y a qu'une seule chose qui compte : le capital humain. Vous voulez de la croissance ? Investissons dans le capital humain ! Investissons dans les hommes et dans leur intelligence ! Dans les écoles et dans les CFA, dans les collèges et les laboratoires, dans les universités et les lycées professionnels ! On croit souvent que la croissance est une donnée macro-économique, une réalité qui viendrait d'ailleurs. Non, mes chers Amis, elle est là. Elle vient des 65 millions de Français. Elle vient de ce formidable capital humain qui a fait la grandeur de la France.

 

Oui, il y a un génie français. C'est le génie de l'intelligence, de son école et de son université. Mais c’est aussi, son génie industriel. Et c'est le deuxième chantier que je vous propose d'ouvrir ensemble. Nous avons en France des leaders industriels mondiaux. Nous avons, dans nos territoires, des petites et moyennes entreprises. Le problème de l'industrie, ce n'est pas un problème de CAC40, de grandes industries, ni de PME-PMI. C'est, en fait, un problème de filières.

Un problème de relations. De relations entre les grands groupes et leurs sous-traitants. C'est un problème de directeur des achats, qui souvent, pour quelques centimes d'euros, ira acheter ailleurs plutôt qu'ici. Je vous le dis : nos grandes industries seront les premiers leviers de la croissance, le jour où elles seront reconnectées aux petites et moyennes entreprises.

 

La croissance, cette croissance qui vient de l'intérieur, nous la construirons avec notre industrie. Mais nous la construirons aussi en répondant aux grands défis stratégiques mondiaux : l'énergie, la mer et les océans, la biodiversité, l'agriculture durable, bref la croissance verte !

 

Cette croissance n'est pas qu'un concept : c'est le véhicule électrique, c'est les réseaux intelligents, c’est l’assainissement, c'est le solaire, l'éolien, la géothermie, le bois, la filière bio… Ce sont des métiers en gestation, des compétences à venir. Et heureusement nous les préparons déjà.

 

Un autre chantier qui est devant nous, c'est celui de la fiscalité. On ne peut pas tolérer, que dans notre pays, deux foyers qui ont les mêmes revenus, payent un impôt différent. De même qu’on ne peut pas tolérer que certains échappent à l'impôt alors que d'autres en supportent tout le poids. Il y a, dans notre pays, un problème d'égalité devant l'impôt. Qui n'est pas qu'un problème comptable mais un problème de la République. C'est-à-dire de l'égalité, de la justice et de l'équité. Oui, il nous faut un Grenelle de la fiscalité, un Grenelle de la justice fiscale, un Grenelle de l'égalité réelle et non plus théorique devant l'impôt, un Grenelle de l'équité entre les territoires.

 

Il y a enfin un dernier chantier que je voudrais aborder aujourd’hui. C’est celui de la diversité. On a le sentiment, puisqu'on nous le dit, que la diversité est le problème numéro 1 pour notre société...

C'est un problème si nous n'en faisons pas une solution. La diversité est une force. C’est une force si nous croyons à la nation française et à sa capacité de s’inventer un avenir. C’est ça, la République : de la diversité au service de l’unité.

 

Mes chers Amis,

 

Voilà les premiers grands chantiers que nous devons ouvrir, ensemble. Il y a urgence. Il y a urgence parce qu'une France sans projet c'est une France sans espoir. Quand la France est

désoeuvrée, la France dépérit, elle a le blues. Quand la France est désoeuvrée, elle sombre dans la petite querelle permanente.

Pourquoi ? Parce que la France n'est pas une nation comme les autres. Elle est un projet, elle est une action. Or, rien ne rassemble mieux les Français que l’action et un projet commun. Nous devons le construire, ce projet. Mais nous devons le construire différemment. Nous n'arriverons à rien si nous ne changeons pas radicalement de méthode.

 

           C'est la question du « comment faire ? » Notre projet pour la France, c'est aussi une méthode. Les défis qui se présentent à nous sont immenses. Ils le sont d'autant plus qu'il n'existe aucune solution clé en main. Que les solutions n'appartiennent pas à l'un ou à l'autre. Elles ne sont pas à droite, elles ne sont pas à gauche. Les solutions existent. Elles sont collectives. Elles ne tombent pas d’en haut. Elles se construisent, elles se structurent, elles s’élaborent collectivement avec les associations, avec les organisations syndicales, avec les territoires. Puis, elles se diffusent et se partagent. Elles s’échangent et se renforcent.

La France a besoin de réforme et a envie de réforme. Mais la réforme doit être construite avec la société toute entière. Elle doit être portée par chacun, de toutes ses forces.

 

Alors, oui, il faudra bouleverser quelques habitudes. Rompre avec la pratique solitaire du pouvoir. Il faudra partager. Partager une vision, un espoir et des rêves. Des doutes, des découragements et des difficultés.

La France a besoin d'une nouvelle gouvernance. Une gouvernance placée sous le signe de la proximité. Sous le signe de la vérité. Des erreurs peuvent être commises. Mais les erreurs doivent être corrigées en temps réel. Je crois à l’humilité en politique. J’y crois parce que les Français sont incroyablement tolérants et indulgents. Ils acceptent que l'on se trompe, mais ils n'acceptent pas que l'on se trompe sans projet.

L'avenir que nous allons dessiner ensemble, c'est celui d’un projet, d’une méthode, d’une équipe et d’un capitaine.

 

Il y a, au fond, une seule question qui vaille aujourd'hui. Quelle France voulons-nous préparer pour les décennies qui viennent ? Quelle France voulons-nous en 2020 ?

 

Une France frileuse, une France qui a peur, une France qui se replie sur son « identité » quand le monde l'appelle, quand le monde a besoin d'elle ? Car oui, le monde a besoin de la France !

Une France qui passe son temps à regarder la religion des uns, la couleur de peau des autres, parce qu'elle ne leur offre plus un projet commun, parce qu'elle ne leur offre plus de jouer collectif?

Une France à deux vitesses ? Celle qui s'en sort et celle qu'on abandonne? La France du bouclier fiscal et la France des minimas sociaux ? La France du mérite et la France du privilège ? La

France du possible et la France de la fatalité ? Non, je ne veux pas de cette France-là.

 

Je veux d'une France qui voit loin et d'un pays qui ose. C'est la France des grandes filières industrielles, des ingénieurs et des ouvriers, des brevets et des usines.

C'est la France d'une école pour tous et d'une école toujours ouverte. C'est la France de la réforme en profondeur. C'est la France qui accueille, qui encourage et qui associe. Une France qui assume sa diversité.

 

Ne nous y trompons pas : l’élection présidentielle ne sera pas seulement une affaire personnelle. Ce ne sera pas seulement la rencontre entre un homme et le peuple. Ce sera une aventure collective. Car la France a besoin de retrouver le sens du jeu collectif.

 

Nous vivons un beau et grand moment. Un moment unique. Notre famille politique s'apprête à se rassembler. Notre famille politique s'apprête à porter, elle-même, dans l'indépendance, son projet, ses valeurs et sa vision.

 

Nous remettons la Ve République à l'endroit. Regardons notre histoire : tout au long de la Ve République, à chaque élection présidentielle, il y a eu un candidat de droite et il y a eu un candidat du centre. Et quand le centre ne présentait pas de candidat issu de ses rangs, comme ça s'est passé en 1995, le RPR en sortait un de son chapeau... Je vous le dis aujourd'hui : en 2012, il y aura un candidat de droite et il y aura un candidat du centre... Un candidat qui portera le projet et les valeurs de notre famille politique. Un candidat qui incarnera ce que nous sommes. Un candidat qui sera le symbole de l'Alliance des républicains, des écologistes, des sociaux-démocrates et des libéraux... Un candidat qui ira à la rencontre des Français, poussé par cette force nouvelle qui se lève aujourd'hui. J'en appelle à tous ceux, étudiants et précaires, artisans et agriculteurs, enseignants et parents, salariés et retraités, ouvriers et ingénieurs, ceux qui sont nés ici et ceux qui viennent d'ailleurs, j'en appelle à eux pour nous aider à bâtir une France plus juste.

 

            Oui, les Français ont besoin de partager à nouveau une vision et un projet communs. Ils ont besoin de rêver la France de 2020. Ils ont besoin de la rêver et de l'espérer cette France-là.

 

La voilà, la France, notre République fraternelle. Elle est un projet, elle est un chemin. Elle nous arrache à nos peurs, à nos doutes, à nos égoïsmes. Elle écarte de nous la tentation du repli. Elle nous offre le grand large et les vastes horizons. Elle nous offre l'avenir.

 

Alors, avançons, avançons ensemble ! Faisons le pari de l'espoir !

 

Oui, nous allons proposer au pays un projet, une méthode, un espoir nouveau. Oui, nous allons vivre cette présidentielle ensemble. J’en appelle à tous ceux, étudiants et précaires, ouvriers et agriculteurs, parents et enseignants, salariés et retraités, militants et associatifs, qui veulent bâtir une France plus juste.

 

Et ensemble, nous ferons gagner l'espoir ! Ensemble, nous ferons gagner la France !

Par Bernard Fialaire - Publié dans : Parti Radical
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Agenda

- Mardi 31 janvier à 19h15

Voeux de la Communauté de Communes Beaujolais Val de Saône - Hôtel Dieu de Belleville

 

- Lundi 13 février à 19h

Conseil Municipal - Salle du conseil de Belleville

 

- Samedi 25 et Dimanche 26 février

Conscrits de Belleville - Rue de la république

 

- Jeudi 1er mars à 19h

Conseil Communautaire - salle du conseil de belleville

 

Catégories

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés